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Test – Spacefolk City : le Sim City dans l’espace ?

Développé par Moon Mode et édité parBeyond Frames Spacefolk City est une sorte de Sim City dans l’espace. Votre mission consistera à aider les Spacefolk en difficulté ! Leur soleil est en effet en train de devenir une supernova. Ils ont donc besoin de votre aide pour construire leur ville et de trouver un moyen d’échapper à la catastrophe solaire imminente !

Des bases basiques qui trainent à démarrer

Votre quête de sauvetage des Spacefolk démarre immédiatement par un gros tutoriel. Il vous expliquera les bases du jeu et vous n’aurez qu’à répéter les actions. La ville de l’espace dans Spacefolk City a besoin d’énergie et les Spacefolk ont besoin d’être heureux et de dormir. Pour rendre tout ça possible, il faudra donc trouver pour commencer des matériaux de construction. Chaque petit astéroïde qui passe à intervalle régulier sous vos yeux est en réalité des ressources. Grâce à vos contrôleurs de mouvement, vous pourrez les attraper au vol.

Une fois chopé, vous pourrez les étirer pour en extraire les ressources. Vous aurez alors la possibilité de, soit les donner vous-même aux Spacefolk (une dans chaque main), soit de les laisser venir les chercher. Mais pour ça, il faudra qu’ils puissent physiquement y accéder. Le mieux sera donc dans un premier temps de les mettre proche d’eux. Cette mécanique sera répétée de façon assez inlassable sur la durée et ne m’a pas fait rêver.

Une fois la source d’énergie construite, il faudra alors créer les divers bâtiments. Une maisonnette pour faire dormir un Spacefolk puis un magasin de nourriture et de chaussures. Chaque bâtiment devra être décoré pour faire plaisir à la bestiole de l’espace. Le Spacefolk avec une tête de banane, dormira dans la maison décorée banane. Il lui faudra également voir des bananes dans sa ville pour être heureux. Et il faudra le rendre heureux, sans quoi vous n’aurez pas accès aux créations suivantes.

Fondamentalement, je n’ai pas trouvé la première partie très claire malgré sa simplicité apparente. Il faut deviner beaucoup de choses par soi-même,  en terme de mise en place ou de capacité de déplacement des Spacefolk. L’aspect dans l’espace foutraque du positionnement des bâtiments n’aide pas à la compréhension générale. Le jeu peine donc à démarrer et devoir exécuter les souhaits des Spacefolk a du mal à provoquer de l’empathie. Ces bestioles de l’espace n’étant ni intéressantes ni rigolotes ni attachantes.

Laisser du temps à Spacefolk City

Le menu accessible via un simple bouton sur les Touch permet de synthétiser les besoins et l’état émotionnel des Spacefolk. Avec un peu de temps et une meilleure compréhension de l’architecture du jeu, les choses s’accélèrent un peu. Vous ferez vite un peu de stock de ressources et commencerez à vous amuser un peu plus avec le positionnement des bâtiments.

Cependant, vous restez figé sur vos placements à cause du système énergie. Alors que vous êtes dans l’espace, les contraintes qu’impose le titre pénalise l’expansion de vos idées. Les bâtiments doivent être reliés systématiquement à la ville (entre eux) et se situer dans la zone énergie. La zone d’énergie provient du nombre de nuage dans le niveau ne peut être changé. Délimité par un cube vert, il est une contrainte majeure de gameplay de Spacefolk City. D’autre part, vos actions simultanées même avec plusieurs Spacefolk restent limitées à la vitesse d’arrivée des astéroïdes et du sommeil de vos bestioles.

Pour autant, le jeu s’émancipe enfin après la troisième mission. Vous vous sentez un peu plus libre de façon générale et moins contraint d’exécuter des ordres. Avec plus de Spacefolk, les possibilités s’agrandissent. Ils ont tous leurs caractéristiques propres. Passé Mme banane, vous avez Mme jardinière, Mr Hot-dogs, Gâteaux, Artistes, Magiciens.. Ils incarnent tous un style différent et les bâtiments doivent être adaptés en fonction de chacun. C’est ce qui rend Spacefolk City coloré et chatoyant avec des options de personnalisation qui se démultiplient au fil de l’eau. Chaque ville sera donc aussi unique que farfelue. Vous débloquer également des éléments de personnalisation surprise via des astéroïdes à la lueur jaune. Il faudra donc être vigilant pour ne pas les rater.

Une expansion des activités et de possibilités

Certains bâtiments permettent d’améliorer vos travailleurs Spacefolk. Vitesse, et endurance seront donc boostées. Quand votre cité devient attrayante, de nouveaux Spacefolk arrivent via la construction de maisons. Ces derniers auront besoin de bâtiments en fonction de leur type propre bien évidemment. Cette mécanique simple pousse le joueur à accélérer le mouvement de création puisque le temps est parfois limité et que certains niveaux peuvent vous lâcher une ou deux éruptions solaires. Il faudra donc rapidement créer les bons bâtiments pour rapidement booster votre nouvel employé. Et que tout ce petit monde permette au plus vite de créer notamment des boucliers énergétiques.

Le jeu offre enfin un mode Sandbox qui vous donne la possibilité de construire une ville comme vous le souhaitez, sans aucune tâche spécifique à accomplir. La VR permet d’ailleurs de profiter pleinement du visuel tout en couleur et d’inspecter facilement toute votre ville. Mais on a deux petits soucis qui viennent pour le moment ternir le tableau. Le menu parfois illisible traverse les décors au lieu d’être superposé à ceux-ci. Et enfin la limitation à un seul nuage d’énergie même en sandbox ???  Les développeurs ont cependant expliqué qu’une mise à jour prochaine viendrait corriger le tir.

Conclusion

Pouvant être jouer assis comme debout Spacefolk City est une expérience rafraichissante dans un genre qui se veut rare en VR. L’expérience est plombée par un démarrage lourdingue qui manque de clarté et qui est trop figé. Mais, une fois le lancement effectué, le titre s’émancipe, s’enrichit et deviendra pour les fans du genre une petite merveille haute en couleur emplie de possibilité. Le maillon faible du titre reste les nuages et les zones d’énergie trop limitante. Une mise à jour déjà en chantier permettra donner au jeu son plein potentiel. Config de test: Ryzen 5950 X, RTX 3080 TI, 64 Go de ram et Quest 2 en Link

Avis global
3.5

Les +

  • Coloré et riche en customisation
  • Facile a prendre en main
  • S’enrichie sur la durée

Les -

  • Finalement assez court et pas toujours claire
  • Foutraque à cause de la zone d’Energie
  • Spacefolk absolument pas attachant
  • Simulateur d’attrape astéroïde
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